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Crédit photo Laurent Cousin  

Thérapeute auprès d’adultes et de couples depuis 15 ans, je suis formée à l’Analyse Transactionnelle, la thérapie psychocorporelle et la psychogénéalogie.

Je puise mon inspiration dans les thérapies du paradoxe, la théories du scénario et des jeux psychologiques d’Eric Berne.

La Responsabilité vis à vis de nos propres choix de vie, la bienveillance à l’égard de soi-même et des autres, la créativité, l’authenticité et la joie retrouvée sont mes principaux objectifs.

Pourquoi le "Bien-Souffrir" ?

“Dans ma pratique de thérapeute, j’accompagne des « accidentés de la vie », l’expression n’est pas heureuse mais elle désigne clairement un événement qui vient bouleverser un équilibre. L’origine de la souffrance vient de l’extérieur : un deuil, une maladie, des maltraitances, une période de chômage…

Et puis, il y a une autre catégorie de personnes… les bien-souffrants à laquelle je revendique mon appartenance. C’est une communauté de personnes qui se martyrisent avec talent, se racontent des histoires qui font peur, ruminent, se dévalorisent, sont en conflit avec elles-mêmes.

En même temps, paradoxalement, les bien-souffrants arpentent sans relâche les librairies, internet, envahissent les formations, les stages, méditent, vont de psy en psy. Ils attendent le bien-être qui ne vient pas. Il arrive que la peine augmente parce que ça ne marche pas. Alors l’insomniaque ne dort pas et, en plus, il s’en veut. L’angoissé a peur et, en plus, se déteste d’avoir peur.”

C’est le principe de la double peine, rajouter de la douleur à la douleur. « Mais comment font les autres ? …. « Ça a l’air tellement facile pour eux ! » se désespèrent-ils. La quête de perfection ne touche plus seulement le physique, la réussite sociale, sportive ou amoureuse mais désormais le bien-être.

Se pourrait-il qu’il y ait une bonne raison inconsciente à ne pas changer ? Un bénéfice à « résister » ? Au cas où… si c’était le cas, alors clamons-le haut et fort. Oui, forts de cette conscience-là, ouvrons le Petit Manuel et les portes d’un monde où le bien-souffrant revendique sa pratique, aime qui il est vraiment… une belle personne en vérité qui fait ce qu’elle peut pour survivre y compris faire sa propre misère. Son tourment a tant d’avantages qu’il se moque ouvertement des Compagnons du Saint Épanouissement qui le harcèlent pour faire de lui un homme ou une femme sereine. Il est fier d’enseigner à ceux qui ont la malchance d’être heureux (une vie sans peine et sans heurts quel ennui !) comment se servir de ses outils. Il appelle au rassemblement et à l’union ».

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