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La Victimisation

 

C’est La technique phare de la bien-souffrance. Elle garantit de trouver des amis, des amours, de l’attention, de l’importance, de la bienveillance, de la compassion, de la sympathie, de l’empathie, de l’attendrissement (là, j’arrive au bout après ça fait trop)… enfin pour un temps. Oui “pour un temps” car ce ne serait pas de la bien-Souffrance si le temps ne se gâtait pas !

 

Comment s'y prendre pour être une bonne Victime ?

Je vous laisse découvrir le pourquoi du comment dans l’article sur la victimisation. Pour le moment, nous parlons technique. Il faut en terme d’agissement savoir : chouiner, se lamenter, se désespérer, déplorer, implorer, se désoler, pleurnicher…

Si vous préférez, vous pouvez opter pour une version agressive et plus dynamique de la Victime :

en maudissant, maugréant, râlant, boudant …

Rien de tout cela ne serait possible sans la présence de deux autres larrons, protagonistes d’une histoire sans fin : le Sauveur et le Persécuteur. Notre dream team Victime Sauveur Persécuteur – appelé « triangle dramatique » (Stephen B. Karpman M.D., article « Fairy Tales and Script Drama Analysis”, 1968) par les analystes transactionnels – sera le gage de la pérennité et du succès du bien-souffrir.

Se Victimiser peut rapporter... très gros !

  • Elle annule notre responsabilité de faire des choix donc potentiellement de se tromper
  • Garantit de la compagnie, un auditoire, du public, de très beaux signes de reconnaissance.
  • Assure de la sécurité, une prise en charge, de la protection, de l’aide
Ce qu'il faut proscrire pour pouvoir rester Victime
  • La responsabilité : faire nos propres choix, accepter l’échec, prendre notre part dans ce qui nous arrive, prendre des décisions, agir
  • L’autonomie : connaître nos besoins authentiques, faire des demandes claires aux bonnes personnes et au bon moment, accepter le “Non”
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